Mode femme : news et info

La Mode Femme chez dcbs – DCBS

http://www.dcbs.fr Wed, 13 May 2015 00:32:59 -0700

La Mode Femme chez dcbs. Les nouvelles collections font une entrée plus que « hautes en couleurs » dans le nouvel espace aménagé tout spécialement pour la clientèle féminine. Chic, tendance, décontracté ou plus sportif …

Read more …

Comment être une femme élégante ?

Comment être une femme élégante ? Pour mettre une touche distinguée à votre allure, suivez bien la vidéo. Maud Vanhoutte, coach en image et formatrice au sein de Reflet Nouveau (Refletnouveau.fr) vous donne des conseils pour découvrir les clés de l’élégance. Tutos maquillage, coiffure, santé, mode et accessoires … Retrouvez tous nos conseils beauté en vidéo sur http://www.minutefacile.com/beaute-mode/ Pour profiter des conseils MinuteBeauté au quotidien : Abonnez-vous à la chaîne : http://www.youtube.com/subscription_center?add_user=MinuteFacileBeaute Et suivez-nous sur Facebook : http://www.facebook.com/MinuteFacile Retrouvez tous nos conseils, trucs et astuces en vidéo pour faciliter votre quotidien sur http://www.minutefacile.com !

Diane Da Silva

Fri Jul 24 07:20:11 +0000 2015

RT @Casting_fr: #Modèle femme entre 18 et 30 ans pour #shooting #photo maillot de bain On postule ici => http://t.co/7KvBvSQWTY http://t.c

Read more …

Image via Flickr

Read more …

Washburn High School

Deseret News. “Fashion’s best blogs”. Chicago Sun-Times. 2008-07-14. mode femme vetement fashion verbaudet at fashionnewssite.com “13 Questions For A

Read more …

La Femme Nikita

Nikita (film). For the 2010 television series, see Nikita (TV series). La Femme Nikita (French pronunciation: ​[la fam nikita], “The Woman Nikita”; called

Read more …

La Redoute France : vêtements femme, homme et enfant. Tout pour votre shopping mode et déco ! on the …

https://itunes.apple.com/us/app/la-redoute-france-vetements/id393136788?mt=8

Get La Redoute France : vêtements femme, homme et enfant. Tout pour votre shopping mode et déco ! on the App Store. See screenshots and ratings, …

Posted in Uncategorized Tagged with: ,

VX 9000 SONY

Viseur
Sony a doté son petit dernier d’un viseur Noir et Blanc de haute qualité, digne de caméras Broadcast, fournissant une image très nette, avec une définition de près de 600 lignes. L’image est observée sur un écran de 25 mm de diagonale, composé de 180 000 pixels. Un rêve pour contrôler le point à toutes les focales. Les informations classiques de tournage sont affichées sur l’image, et non dans une « zone bleue » située hors cadre, comme avec le VX 1000. Dommage. Côté réglages, il est possible de modifier la luminosité et le contraste, et d’activer ou non le Tally, ce témoin lumineux signalant l’enregistrement. S’il est possible de l’orienter pour résoudre les prises de vues en fortes plongées ou contre-plongées, on peut également l’adapter à la morphologie de chacun, avec un déportement horizontal ou vertical de 30 mm. Un débattement qui se révélera cependant un peu juste pour les cadreurs filmant de l’œil gauche.

 Image
On retrouve le même capteur que sur la VX 1000, soient 3 cibles à transfert de charge (CCD) d’1/3 de pouce de diagonale. L’image obtenue ne déçoit pas, très nette, des couleurs fidèles et un contraste élevé. Le VX 9000 est apte à filmer des scènes très peu éclairées, avec une sensibilité de 4 lux (gain à + 18 dB).

 Objectif
On retrouve ici l’objectif du VX 1000, à savoir un zoom optique 10 x, avec possibilité de doublage numérique. La focale de base est malheureusement dépourvue de position grand angle, avec une équivalence photo de 42 mm. L’achat d’un complément optique 0,7x se révélera vite indispensable, par exemple le VCL-R 0752 de Sony, ou tout autre modèle compatible avec le diamètre 52 mm, pour obtenir un vrai grand-angle de 28 mm. Aucune bague de changement de focale manuelle, il faut donc se contenter d’un zooming électrique, dont les vitesses variables sont cependant bien pensées, de la très lente à la très rapide. La mise au point, en autofocus ou en manuel grâce à une large bague caoutchoutée sur l’objectif, s’effectue à des distances minimum variables suivant la focale (1 cm en grand-angle à 80 cm en télé). L’autofocus est très précis, et suffisamment lent pour ne pas pomper lors du passage d’un sujet dans le champ. Bravo pour le parasoleil carré fourni en standard, très efficace à toutes les focales.

Micro
Déporté sur le côté droit, le micro est de très bonne facture. Il est doté d’une bonnette anti-vent amovible, d’un sélecteur de directivité à 3 positions (0°, 90° ou 120°) pour adapter la prise de son au cadrage (dommage qu’il ne soit pas possible de coupler l’angle du micro avec celui de l’objectif). Le micro est très bien isolé du corps de la caméra, insensible aux zooming, moteurs et autres petits chocs. Bravo ! Un mini-jack stéréo est prévu pour connecteur un micro externe. Dans ce cas, il est possible de n’enregistrer que ce dernier, ou le son des deux micros, chacun se trouvant alors en mono sur une des pistes (droite ou gauche) de la piste stéréo.

Son
Pour l’enregistrement sonore, Sony offre le choix entre un son de très haute qualité en 16 bits / 48 kHz, ou un son légèrement moins performant (12 bits / 32 kHz) avec la possibilité de bénéficier d’une autre piste stéréo, pour effectuer un doublage son directement sur la caméra, en utilisant la prise micro ou les entrées ligne raccordées à une source externe (console de mixage, ampli, lecteur CD, …). A la lecture d’une cassette ayant subi ce doublage son, les deux pistes stéréo sont écoutées simultanément, sans possibilité de les séparer. Quant aux niveaux audio, ils sont réglés automatiquement ou manuellement, avec un contrôle par casque ou haut-parleur, et via les bargraphs du panneau LCD. Dommage qu’il ne soit pas possible de les afficher directement dans le viseur !

 Balance des blancs
Difficile d’innover en matière de balance des blancs. Sony reprend le concept de le VX 1000 en offrant la possibilité au cameraman de choisir entre un réglage automatique en temps réel, un réglage manuel ou les sélections pré-réglées Lumière du jour ou artificielle. Un rappel dans le viseur évite aux distraits des images non équilibrées. Un point important car, ici, on ne peut pas se fier à l’image noir et blanc pour vérifier la colorimétrie. En cas de réglage manuel, il faudra disposer d’une surface blanche, la VX 9000 ne possédant pas de capuchon d’objectif translucide. Mais que les inquiets se rassurent, le réglage automatique réagit très bien aux changements de types d’éclairage.

 Exposition
Point fort qu’apprécieront les professionnels, l’exposition est entièrement contrôlable, avec un réglage précis des différents paramètres. Le diaphragme, appelé iris par Sony, est réglable par incréments de demies-valeurs. Le bouton rotatif est rapidement accessible en cours de tournage, et le viseur renseigne sur la valeur sélectionnée, variable entre 1,6 (2,1 en télé) et 11. On peut regretter qu’il ne soit pas possible d’aller au-delà, les valeurs 16 ou 22 augmentant sensiblement la profondeur de champs. Par contre, il existe une position « close » procurant un noir total, dont l’intérêt n’est pas évident (les cassettes DV n’ayant pas la nécessité d’être trackées au noir). La vitesse d’obturation est aussi réglable manuellement sur les valeurs 1/50, 1/100, 1/215 ou 1/1000. Sony propose deux autres valeurs que l’utilisateur paramétrera lui-même, une dans les vitesses lentes (jusqu’au 1/3) et une vitesse rapide intermédiaire. Un choix discutable, qui nécessite de se plonger dans les différents menus et peut engendrer quelques sueurs froides. Quant au gain, le cameraman a le choix entre 5 positions pré-réglées (-3, 0, +3, +6 ou +9 dB) et la position Preset que l’utilisateur aura pris soin de fixer parmi une des super valeurs de gain : +12, +15 ou +18 dB. Il sera alors possible de filmer avec une très faible lumière, au détriment de la qualité de l’image. C’est pourquoi il sera préférable d’utiliser autant que possible une vitesse lente en lieu et place d’un gain poussé à l’extrême (dans ce cas, la caméra et le sujet devront être immobile pour éviter un effet stroboscopique inévitable).

 Filtre neutre
Le VX 9000 a repris le principe du filtre neutre que l’on trouve sur son petit frère et toutes les caméras Broadcast. Sa validation se fait obligatoirement manuellement, un message apparaissant dans le viseur pour avertir le cameraman de l’activer. Ce filtre est nécessaire pour filmer en extérieur par temps ensoleillé, et diminue la luminosité de 2 valeurs de diaphragme.

 Stabilisateur
Le Steady Shot qui équipe la VX 9000 a déjà fait ses preuves sur de nombreux camescopes de la marque. Une compensation parfaite des petits mouvements ou tremblements, quelque soit la focale. On préférera cependant le désactiver pour filmer en très basses lumières, procurant alors une augmentation sensible de pixellisation.

 Confort
Avec la batterie NP-F930 de très haute capacité fournie avec la VX 9000, l’équilibre est parfait, et l’ensemble n’a pas tendance à piquer du nez ou à partir en arrière. On appréciera l’épaulière réglable en longueur pour s’adapter aux différentes morphologies, mais pourquoi ne pas lui avoir affectés un rembourrage digne de ce nom, et une forme plus incurvée ? Bravo pour la poignée d’objectif inclinable, ce qui facilite une prise en main prolongée, tout en regrettant qu’il ne soit pas possible de l’incliner davantage, et que cette opération nécessite un tournevis. Pourquoi ne pas avoir repris le concept de la poignée de la V200, si pratique ?

 Cassette
Le VX 9000 est le premier camescope numérique grand public utilisant des cassettes DV de grande taille. Avantage incontestable, il est possible dorénavant de filmer durant 2 ou 3 heures, voire 270 minutes en continu. Idéal pour enregistrer un spectacle, un mariage ou une rencontre sportive. Par contre, les reporter regretteront de ne pouvoir disposer de cassettes de petites durées, 30 ou 60 minutes, qui évitent de nombreux allers/retours en montage. Les amateurs qui ne filment qu’occasionnellement devront dépenser entre 275 (120 mn) et 350 Francs (180 mn) pour retrouver sur une même cassette les enregistrements de toute une année. On retrouve comme sur la mini-DV une bande de haute qualité au Métal Evaporé, mais ici le support bénéficie d’une protection anti-abrasive, augmentant sensiblement la résistance lors d’utilisations intensives, en évitant froissements et drops. On retrouve sur les cassettes Sony la puce nécessaire à la mémorisation des données, notamment pour les photos. Quant à la trappe du compartiment cassette, on se demande si les ingénieurs de Sony n’avaient pas abusé de saké quand ils l’ont crée. Ouverture et fermeture se font simplement à la main, et aucun joint d’étanchéité n’est présent. Le moindre grain de sable se fera un malin plaisir à venir côtoyer bande, cabestan et moteur d’entraînement. Une vraie aubaine pour les services après-vente ! Pourquoi ne pas avoir repris le système utilisé sur la VX 1000 ? Les baroudeurs et autres vacanciers devront scotcher impérativement cette trappe, avec du « gaffeur », ruban adhésif de grande largeur.

 Autonomie
Le camescope VX 9000 est très gourmand en énergie (11,6 W/h). A cette occasion, Sony a développé une nouvelle batterie, la NP-F930, de très haute capacité. Elle devrait permettre une autonomie de près de 90 mn en utilisation courante, et non les 2 heures prévues par Sony. De technologie Lithium-Ion, la NP-F930 ne craint pas l’effet mémoire, et peut être rechargée à tout moment. Contrairement à ce qu’annonce le mode d’emploi, la VX 9000 est interfaçable avec les batteries de type Info-Lithium. Ce n’est même que sa seule source d’alimentation possible, puisque toute batterie externe (plomb, lithium) est en effet incompatible avec ce type de caméras. Pour les reporters au long cours, il sera donc prudent de prévoir plusieurs batteries de ce type. Un adaptateur, le NP-10000, est même prévu par Sony pour connecter à la VX 9000 trois batteries NP-F930, ou autres modèles Info-Lithium, qui alimenteront chacun leur tour le camescope. Un accessoire qui rendra service à tous les boulimiques de bande vidéo. Très pratique, la charge peut s’effectuer indifféremment sur le camescope ou sur le chargeur. Une opération assez longue pouvant durer plus de 6 heures pour une charge totale. On appréciera la possibilité de régénérer deux batteries.

 Zébra
Comme le camescope VX 1000 et les caméras professionnelles, on trouve la possibilité d’activer ou non le niveau Zébra dans le viseur. Cette fonction est très pratique pour régler manuellement l’exposition, des hachures recouvrant les zones les plus claires de l’image, en cas de surexposition. Il faudra alors corriger l’exposition, ou dire adieu aux informations contenues dans les hautes lumières.

 Effets spéciaux
Si l’on retrouve le faux fondu enchaîné de la VX 1000, on appréciera plus spécialement les fonctions d’intervallomètre ou de cadrage au format 16/9, bien plus utiles, et qui rendront services aux utilisateurs possédant un téléviseur grand écran ou ceux qui veulent se lancer dans le film d’animation.

 Photo
Comme sur tous les camescopes numériques, il est possible de prendre des « photos », images fixes digitalisées de 6 à 7 secondes. Pour ce faire, il faut positionner la gâchette sur Photo Standby, et appuyer sur un déclencheur spécifique. Une manipulation quelque peu complexe, mais qui offre l’avantage d’obtenir des images de bonne qualité, idéale pour servir à une sortie papier via une imprimante vidéo. A noter qu’il est obligatoire d’utiliser une cassette DV, légèrement plus chère, possédant la fameuse petite puce. Sony a même prévu un flash spécial pour éclairer les scènes sombres : le HVL-F7 doit être relié par un cordon de synchronisation à la prise Lanc du camescope pour se déclencher.

 Lecture / Montage
Comme sur la VX 1000, on retrouve des fonctions de lecture très complètes, avec des recherches avant ou arrière à toutes les vitesses. La précision du time code permet de retrouver n’importe quelle séquence, et l’on peut sans problème utiliser la VX 9000 pour des opérations de montage. Les ralentis sont parfaits et les arrêts sur image sont ceux que seul le TBC interne peut faire. Mais il ne faut pas perdre de vue que des lectures répétées abîment fortement les têtes de lecture, et qu’il faut mieux se servir d’un magnétoscope spécifique à cet effet (Sony DHR 1000 pour ne pas le citer).

 Télécommande
La télécommande regroupe les principales fonctions, tant en enregistrement caméra (zoom, start) qu’en fonction lecture. Les touches Display et Data Code permettent d’incruster sur l’écran les informations de tournage : date, heure, paramètres techniques (stabilisateur, diaphragme, vitesse, gain) et bien sûr le time code. Une fonction très utile pour apprendre à bien se servir de son camescope. On appréciera les deux capteurs infrarouge, situés aux extrémités avant et arrière. Un classique connecteur de montage Lanc assure une compatibilité avec les principaux magnétoscopes ou tables de montage du marché.

En Bref :
Sony renoue avec les camescopes d’épaule, et propose un modèle qui tentera bien des professionnels de la vidéo. S’il donne satisfaction sur bien des points, certains détails (pas de zooming manuel, trappe de cassette ridicule) risquent de les faire s’intéresser aux autres modèles Tri-CCD à technologie numérique.

Posted in Uncategorized

DARIM DVMPEG5

Transférez vos films en MPEG

Le vidéaste amateur a le choix entre deux moyens pour transférer ses films en MPEG2 : l’utilisation d’un encodeur hardware (carte d’acquisition) ou software (logiciel d’encodage). Cette dernière solutions est actuellement la plus pratique et la moins onéreuse, tout en étant la plus universelle. Parmi les différentes solutions offertes, Darim propose le DVMPEG5, un encodeur logiciel qui offre la particularité d’être utilisable indépendamment ou conjointement à un logiciel de montage.

Actuellement, la plupart des logiciels de montage ne permettent pas de finaliser son film directement en MPEG2. Il est donc indispensable de compiler son montage avant toute chose. On se heurte alors au fameux problème des 2 Go, taille maxi des fichiers sous Windows. Avec des rushes de qualité DV, il est impossible de dépasser alors les 9 minutes, ce qui s’avère assez gênant et limitatif. Grâce au DVMPEG5, ce problème n’existe plus puisque l’encodeur MPEG s’interface directement dans le logiciel de montage. Résultat, on peut finaliser un montage d’une heure ou plus directement en MPEG 1 ou 2, ce qui est très pratique pour l’archivage. Mais rien n’empêche non plus de s’en servir indépendamment.

Pour simplifier son utilisation, Darim a prévu plusieurs préréglages suivant ce que l’on souhaite faire. De la mise de vidéo sur Internet à la réalisation de DVD Vidéo, tout est prévu. En général, on utilisera une des 3 options suivantes : Video CD, High Quality MPEG2 (Program) et DVD MPEG2 Video. Il faut noter que ce logiciel étant uniquement (du moins pour l’instant) en version US, la plupart des réglages sont optimisés pour le NTSC. Les européens que nous sommes auront donc quelques modifications à apporter. Tout d’abord en ce qui concerne le nombre d’images par seconde (de 29,97 à 25). Ensuite, concernant la taille d’image. On choisira en priorité soit du 352×288 (standard du Video CD) si l’on souhaite gagner en espace disque, soit du 720×576 pour respecter le standard DVD Video et bénéficier ainsi de la qualité maximale. Il ne faut pas oublier non plus de changer, dans les propriétés avancés, le ratio en 625 lignes, normes correspondant aux PAL et SECAM.
Il est possible de faire varier le taux de compression utilisé par DVMPEG5 pour encoder. Elle est de type CBR (Constante Bit Rate ou compression à taux fixe) et variable de 4 à 12 Kbits/s. Ce qui équivaut à un débit de 500 à 1500 Ko/s (à titre indicatif, le DV a un débit de 3,6 Mo/s). Pour une utilisation personnelle, il est inutile d’aller au-delà de 8 Kbits/s, et l’on obtiendra une très bonne qualité à 5-6 Kbits/s, ce qui permet de mettre sur un CD-ROM environ 15 mn de vidéo qualité DVD-Video. En-deçà, le résultat est souvent décevant.
L’utilisation de DVMPEG dans Premiere est un vrai régal. Il faudra toutefois veiller à modifier le type de compression utilisé pour l’audio (DVMPEG Audio au lieu de Sans compression). Faute de quoi le logiciel refuse systématiquement d’aller jusqu’au bout de sa compression. Un détail important, malheureusement non mentionné dans la documentation technique (très succincte et uniquement en anglais).
En situation réelle, DVMPEG5 se révèle plus rapide que ses concurrents, puisqu’il faut compter environ 5 fois le temps réel (10 mn de calcul pour 2 mn de vidéo). Et le résultat est très satisfaisant, sans pixellisation extrême et avec une très bonne gestion des mouvements. A noter qu’il est indispensable dans la plupart des cas de sélectionner l’option Désentrelacement pour ne pas avoir de très désagréables artefacts (flous dus à la différence entre les deux trames composants une image vidéo).

Verdict
Très rapide, interfaçable directement avec un logiciel de montage, DVMPEG5 se révèle vite indispensable pour tous ceux qui souhaitent archiver leurs montages vidéo sur support magnétique. Ceux qui souhaitent réaliser un DVD-Video devront cependant acheter séparément un logiciel d’Authoring.

Richesse des fonctions 4
Ergonomie 4
Qualité compression 5
Rapidité 5
Simplicité d’utilisation 4
Mode d’emploi 2

Note globale 4
Qualité/prix 4

Les plus
La qualité de l’encodage
La rapidité
L’interfaçage direct avec un logiciel de montage
Les préréglages facilement personnalisables

Les moins
La version uniquement anglaise
Le mode d’emploi trop sommaire
Il n’offre pas de fonction Authoring pour finalisation sur DVD-Video

PRIX : 2 300 F

Fiche technique
Editeur : Darim
Compression MPEG1 de 50 à 4 000 Kbits/seconde et MPEG2 de 1000 à 12000 Kbits/seconde, Video CD, MP@ML, IBP, Program ou Stream, Audio non compressée en modes 8 ou 16 bits PCM échantillonnés à 11.025, 22.05, 32, 44.1 ou 48 kHz.
Résolution : de 32×32 à 720×576 pixels (par multiple de 8).
Nombre d’images par seconde en sortie : 30, 29.97 (NTSC), 25 (PAL), 24 (FILM).
Logiciels compatibles : MediaStudio Pro, Premiere, SpeedRazor, After Effects, 3D Studio Max, LightWave 3D, Calgari, DPS VideoAction.
A noter qu’il existe également une version DVMPEG5 PLUS, incorporant un logiciel de montage MPEG, le M-Editor et une carte de décompression hardware MPEG2 pour moins de 3 500 F.
Système minimum recommandé
Windows 95-98-NT 4 ou 2000, Pentium 166 MHz avec technologie MMX, 64 Mo de RAM, Microsoft DirectShow 5.2 pour lecture du MPEG.

Les rivaux
On trouve principalement 2 autres encodeurs software. Il s’agit de Ligos LSX 3.0 (environ 2 000 F) et de Vitec MPEG Toolbox 2 ( 1 800 F). Le premier offre plus de réglages manuels et est donc plus difficile à utiliser pour les non initiés. Légèrement moins rapide que DVMPEG5, il n’est pas interfaçable avec un logiciel de montage. C’est le cas également de MPEG Toolbox 2, mais ce dernier inclus également un logiciel de montage cut permettant de mettre bout à bout plusieurs séquences MPEG.

Posted in Uncategorized

Buy Websites

Estimated worth
• $ 844,85 •